l’Empire State Building s’illumine pour les animaux en danger

Publié le par Noxdeguerne

Un léopard des neiges, des koalas, une raie manta, un tamarin lion doré, l’ombre de King Kong ou encore le lion Cecil, tué il y a quelques semaines par un dentiste américain au Zimbabwe… Au total, les images de 160 espèces menacées sont apparues sur l’Empire State Building pour une projection gigantesque de 114 mètres de haut sur 56 de large, couvrant pas moins de 33 étages du gratte-ciel, le tout accompagné du morceau “One Candle” enregistré par J. Ralph et Sia.

De 21h à minuit le 1er août, tous les quarts d’heure, les New-Yorkais ont ainsi eu la chance d’admirer ce mapping unique réalisé par Louie Psihoyos, fondateur de l’Oceanic Preservation Society, oscarisé en 2010 pour son documentaire The Cove – La baie de la honte en français – sur la pêche controversée de plus de 23 000 dauphins au Japon et par Travis Threlkel, co-fondateur de l’agence événementielle Obscura Digital.
 

Sensibiliser l’opinion publique contre la sixième extinction de masse
Si les deux acolytes ont vu les choses en grand, c’est bien dans le but d’”entamer une discussion” afin de sensibiliser l’opinion publique sur les risques de disparition des animaux. ”L’Empire State Building était un choix évident pour le projet , non seulement en raison de son statut mondial de grande envergure, mais aussi parce que, après les rénovations en 2009, il est devenu l’un des bâtiments les plus durables à New York“, rapporte le New York Times.

L’occasion également de promouvoir “Racing Extinction“ – “La course contre l’extinction” – le nouveau documentaire de Louie Psihoyos. Cet ancien photographe de National Geographic a réuni pour ce nouvel opus très attendu dont la sortie est prévue à l’automne, une équipe unique pour montrer au monde des images inédites qui mettent en lumière les espèces en danger d’extinction.

Alors que des chercheurs confirment les craintes du réalisateur quant à une sixième extinction de masse –annoncée comme potentiellement la pire catastrophe depuis la disparition des dinosaures – et que depuis 1970, la population d’espèces sauvages a été divisée par deux, ce genre d’événement mêlant art et activisme est plus que bienvenu. 

 

 

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